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L’Intelligence Economique pour Optimiser son processus de décision (5) Le partenariat
L’Intelligence Economique pour Optimiser son processus de décision
5 – LE PARTENARIAT
La stratégie peut être définie comme l’utilisation des moyens disponibles pour atteindre ses objectifs.
Pour gagner en efficacité les organismes, quels qu’ils soient, doivent recentrer leurs actions et leurs ressources sur les objectifs qui auront été choisis comme prioritaires.
Une autre façon de gagner en efficacité est de conclure des partenariats, ou des alliances stratégiques, qui permettent de mutualiser des moyens ou de partager des savoir-faire.
Il est pour cela nécessaire de se poser souvent la question :
Quelles sont les solutions de partenariats qui permettraient un gain d’efficacité ?
Le but de l’alliance est de créer de la valeur chez les deux partenaires.
Mais ce n’est pas exempt de risques.
Le partenariat nécessite :
- Une grande confiance mutuelle
- De commencer par une analyse stratégique rigoureuse. Qui je suis ? Qui est l’autre ? Les stratégies sont-elles compatibles ? Y a-t-il réellement la compatibilité recherchée ? L’alliance risque-t-elle de créer une dépendance ? Quelles seront les conséquences pour l’organisation, la culture d’entreprise et les salariés ?
- De donner une forme à l’alliance ou au partenariat
- Que les deux partenaires y trouvent toujours leur compte
- Qu’un contrat très précis soit établi
- Que les évolutions futures (technologies et marchés) soient prises en compte
- Qu’il soit prévu comment s’y prendre en cas de problème.
Etienne ROGER
L’Intelligence Economique pour Optimiser son processus de décision (4) le lobbying
L’Intelligence Economique pour Optimiser son processus de décision
4 – LE LOBBYING
Les lobbies sont des groupes créés pour influencer des organismes décisionnels afin de défendre les intérêts de leurs membres. En France ce terme a pris une connotation négative. L’intérêt particulier risquant bien souvent d’être en contradiction avec l’intérêt général.
Mais en réalité, ceux qui font les lois sont intéressés à connaître les besoins des uns et des autres avant de prendre leurs décisions.
Il s’agit
- De pratiquer une veille législative et concurrentielle
- D’analyser par exemple par une cartographie des réseaux
- Puis d’influencer à l’endroit et au moment approprié
Etienne ROGER
L’Intelligence Economique pour Optimiser son processus de décision (3)Le Benchmarking
L’Intelligence Economique pour Optimiser son processus de décision
3 – LE BENCHMARKING
Le benchmarking est une méthode d’évaluation organisationnelle. Il s’agit de se comparer à ses concurrents ou à d’autres structures. D’examiner les différences de processus et de résultats et d’identifier les causes pour se perfectionner.
Le processus de benchmarking comprend plusieurs phases.
- L’évaluation interne des résultats constatés pour mettre en avant les forces et les faiblesses des processus mis en œuvre. Un autre objectif est de déterminer les indicateurs plus fins à employer dans le cadre d’une comparaison avec d’autres entités.
- L’Identification d’autres organismes qui maitrisent les processus à analyser. L’analyse des produits ou processus des concurrents se fera sans leur coopération. Il est utile aussi de rechercher des organismes qui utilisent le même processus mais ne sont pas concurrent. Il est alors possible d’aller plus loi dans la démarche sur la base d’un échange de savoir-faire.
- La collecte d’informations.
o Internet est une source importante d’information. Comment est leur site ? Quelle est leur politique de communication ? Quels travaux ou brevets ont-ils été publiés ? Quel est leur stratégie commerciale ? …. ?
o Les présentations, les salons, les rencontres sont une autre source
o Il est souhaitable de visiter si possible l’organisme qui aura été identifié
- L’adaptation des bonnes pratiques identifiées à sa propre organisation. Il est peu probable que les processus concernés puissent être adoptés sans évolutions.
- La capitalisation des connaissances récoltées dans une base de donnée pour permettre des comparaisons lors du benchmark suivant
- Evaluer les progrès et réajuster les processus
Etienne ROGER
L’Intelligence Economique pour Optimiser son processus de décision (2)comparaisons externes
L’Intelligence Economique pour Optimiser son processus de décision
2 – LES COMPARAISONS EXTERNES
Dans la logique qualité, pour améliorer ses processus, l’entreprise doit se fixer des objectifs et en mesurer l’atteinte. Ce qui permet d’améliorer ensuite ses processus.
Il faut donc se donner une cible qui est ambitieuse mais atteignable.
Périodiquement il est nécessaire d’examiner les résultats obtenus.
- Est-ce que tous les axes stratégiques ont leur indicateur ?
- La croissance est-elle positive ?
- L’objectif a-t-il été atteint ?
- Le résultat est-il logiquement une conséquence des processus mis en place ?
Mais ces facteurs seraient insuffisants si l’on ne se comparait pas à d’autres entreprises équivalentes. 10% de croissance peut être un excellent résultat si les entreprises de références ont décrues en moyenne de 5%, mais ce serait un piètre résultat si les mêmes avaient progressées de 50%.
Ainsi, chaque objectif prioritaire doit faire l’objet d’une évaluation périodique systématique. Mais il est nécessaire aussi de se fixer une référence externe représentative de l’évolution » normale «
A la lumière de ces résultats les processus de l’entreprise ou de l’organisme peuvent ainsi être réexaminés.
Etienne ROGER
L’Intelligence Economique pour optimiser son processus de décision (1) Le PEST
L’Intelligence Economique
pour optimiser son processus de décision
1 – LE PEST
(Politique, Economique, Socio-cilturel, technologique)
Un processus de décision en entreprise comprend plusieurs phases principales :
- L’acquisition de l’information,
- La recherche de solutions créatives
- L’examen des solutions et du résultat prévisible
- Le Choix d’une solution en tenant compte des valeurs de l’entreprise et des conséquences pour toutes les parties prenantes, actionnaires, salariés, clients, collectivité, etc.
- L’action
- Le contrôle des résultats
- L’amélioration
L’IE intervient en particulier dans la phase d’acquisition de l’information, en particulier en ce qui concerne l’environnement :
Qu’est-ce qui a une influence sur l’entreprise et ses projets ?
- Politiques et Légales : Les lois selon les pays, les normes, les personnes et entités qui comptent, les contrats, les brevets existants, les partenariats,.
- Economiques : Etudes de marchés, connaissance des clients, des fournisseurs, veille concurrentielle, cycles économiques, sources de financements possibles,.
- Socio culturelles : Modes de vie, marché du travail, motivation des salariés, coûts salariaux,.
- Techniques : Les investissements privés et publics, les évolutions technologiques, le taux d’obsolescence, ….
Vos décideurs manquent-t-il des informations utiles ?
Comment vous les procurer, les traiter et les synthétiser ?
Etienne ROGER
L’IE au service du marketing ou le marketing de l’intelligence économique ?
Comment comprendre les attentes et besoins d’un marché pour y apporter les réponses adaptées ?
Seule une documentation fiable, pertinente, dynamique et organisée, accompagnée de l’écoute de son environnement le permet.
Le marketing nécessite cette «veille offensive» : collecter, synthétiser et diffuser l’information pour proposer stratégie et objectifs, de façon transparente est indispensable.
Que ce soit pour une entreprise ou une institution, Marketing et IE sont donc tout à fait liés.
Je ne connais pas de développement sans action offensive, y compris dans la quête d’informations. Est ce l’IE qui est au service du marketing ou l’inverse ?
Comprendre ce qui compte pour réussir sa veille, utiliser les bons outils,organiser les données et informer « the right Person » pour y répondre, c’est aussi fondamental.
Je vous laisse vous forger votre propre réponse ; pour ma part, les deux sont liées pour une stratégie réussie. En tous cas, la conjonction des deux bénéficie à l’organisation qui les met en place et de façon optimale.
CB – RM
Dans les années héroïques du marketing (seventies), la doctrine des grands auteurs (Kottler par exemple) et les ambitions des acteurs voyaient le marketing comme la direction ultime de l’entreprise.
Ne sommes nous pas en train de voir se développer les mêmes discours pour l’Intelligence Economique ?
Ou les eux ne sont ils pas des outils imbriqués au service d’une stratégie de création et de protection de valeur.
DL
Edito du Président
Voici le blog de notre association.
Il a été développé avec l’aide précieuse de tout le bureau et le concours de Patrice Gabin, notre prestataire.
Nous avons longuement débattu de sa finalité afin de ne pas faire ce que les multiples sources d’Intelligence Economique font très bien et dont vous trouverez quelques exemples dans nos liens préférés.
La première ligne de conduite est fixée par l’origine et les objectifs de notre association :
- Adiesa a été crée pour faire durer dans le temps l’action régionale avant centre lancée par le conseil régional.
Elle a su obtenir une position particulière d’acteur privé au sein du dispositif régional d’IE en gardant avec rigueur le cap que ses fondateurs lui avait fixé : être un lieu d’échange pour la promotion des méthodes et outils d’intelligence économique offensive pour les entreprises et les collectivités.
La seconde ligne est de s’inscrire dans le Schéma régional d’IE et ses objectifs.
Et ceci nous donne nos objectifs pour ce blog :
- L’objectif est de renforcer le contenu et la notoriété de l’association pour promouvoir les questions d’IE en adoptant le principe d’échange entre les acteurs concrets dans les entreprises, les institutions, les associations et établissements de formation.
En conclusion, je vous remercie de votre participation, de vos contributions et de tout ce qui pourra faire vivre ce lieu d’échange .
D. Loire – Président

